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DDL / Description et Documentation des Langues

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Responsable(s) du projet: 
Présentation: 

Dirigée par J.-L. Rougé, DDL regroupe 9 EC (6 à 50 %) dont 3 HDR. L’équipe résulte de la fusion de deux équipes (« Langues de Guyane » et « Langues d’Afrique ») et d’un programme (« Programme de Recherche sur Oralité, Histoire, Ecriture dans le Monde Ibérique, d’Orléans », PROHEMIO) qui étaient pour l’essentiel centrés sur Orléans. Six doctorants, sept collaborateurs et un IE en partage avec ESLO – pour CoCoON – complètent le groupe. Parmi les travaux effectués par les participants au cours du précédent contrat :

  • La participation au GDRI SEEPiCLa puis, à l’occasion de son renouvellement, sa direction confiée à E. Schang : SEEPiCLa réunit des chercheurs d’une demi-douzaine de pays autour de la description et de l’analyse des créoles français, anglais et portugais.
  • Des contributions concernant une dizaine de langues avec, en particulier, la rédaction d’une monographie sur le dagara (2012) dans la collection « Langues du Monde » de la SLP. Les conditions d’exercice professionnel et le temps requis pour l’accumulation des données n’ont pas permis qu’en termes d’ouvrages, de bases de données ou de corpus disponibles en ligne les résultats correspondent aux efforts consentis.
  • Un travail continu de publication dans le domaine de l’histoire orale de l’Espagne, autour de la mémoire des conséquences de la guerre civile et de la répression franquiste, avec des journées d’étude à El Rebollar et deux ouvrages de référence, ainsi que la poursuite d’une base de données locutionnelle.
  • Le dépôt à la Bnf des enregistrements réalisés par les chercheurs de l’équipe sur les langues de Guyane (le traitement par les chercheurs est à prévoir, la numérisation étant à présent terminée).
  • La soutenance de sept thèses (sur le créole du Cap-Vert, le wolof (Sénégal), l’ikota (Gabon) et le tagba (Burkina-Faso), une autre sur l’enseignement des langues et deux sur l’espagnol), cinq autres étant en préparation.
  • Un appui récurrent de la DGLFLF pour la description des langues de Guyane afin de financer des missions d’un à cinq mois sur le terrain.
  • Des échanges avec des chercheurs du Sud, en particulier le directeur du Centre de Linguistique Africaine de Dakar, Ch. Mbodj (associé au LLL), et le chargé de mission aux langues nationales du Burkina-Faso, G. Kedrebeogo, des chercheurs du Cap-Vert et de Guinée-Bissau.
  • Une action partagée avec ESLO autour du dépôt des données dans CoCoON à partir de l’étude du contact des langues (programme Langues en Contact à Orléans – LCO).